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Bozize, Khadafi et Sarkozy: Une question de chance ou de malchance?

« Il a pas de chance celui-là », quand je disais ces mots, mon grand-père (paix à son âme) de son vivant me répétait toujours : « La chance n’existe pas petit, ce qui est arrivé à cet homme n’est pas une question de chance ou de malchance. » Ces lointains souvenirs qui remontent à la surface viennent d’une série d’événements qui sont arrivées pendant le mois d’Octobre dans la vie de trois hommes qui ont en commun le fait d’être Présidents de la République. Et à bien voir, ce qu’ont vécu ces hommes n’est pas une question de chance ou de malchance…Jugez par vous même :

La charité bien ordonné ne commençant pas par autrui, je cite en premier le Président de mon pays :

François Bozize Yangouvonda, quand votre propre population fait circuler la nouvelle de votre décès le jour de votre anniversaire qui en plus n’est pas un 1er Avril cela doit être le pire cadeau d’anniversaire qu’un président ait jamais reçu. Décidément le mois de naissance de l’homme fort de Bangui ne lui porte pas chance ces temps-ci. Se souvient-il encore du 25 Octobre 2002? Le jour où il a échoué ce qu’il a réussi le 15 Mars 2003. Suite à ce putsch raté, l’actuel Ministre des Transports alors porte-parole de la rébellion avait parlé d’un repli tactique pour battre en retraite face à la puissance de feu des forces du feu guide libyen Mouammar Kadhafi qui aidait le feu Président Patassé en proie à plusieurs tentatives de putsch a gardé le pouvoir.

Marquons une pause par-rapport au Président Bozize et passons au second Président. Continuer la lecture

Affrontements inter-communautaires: François Bozizé commet les mêmes erreurs que Ange Félix Patassé

Le 31 mai jusqu’au 1er Juin 2011 j’ai vu à quel point l’homme peut être bestial, cruel et sadique. Jusque-là je n’arrive pas à m’expliquer comment des gens en sont arrivés à lyncher et massacrer leurs semblables simplement parce que ceux-ci appartiennent à l’autre communauté. Paix aux âmes de toutes les victimes de ces malheureux événements. Il faut en passant jeter des fleurs à l’ensemble de la presse locale qui a été responsable dans le traitement de cette crise et qui n’a pas versé dans l’indexation pour éviter de jeter de l’huile sur le feu et transformer la situation déjà bien grave en vendetta. Cependant il est important de se dire certaines vérités si douloureuses soient-elles. La RCA court un danger que semblent ignorer ses gouvernants qui préfèrent privilégier leur fauteuil au détriment de la paix sociale. La RCA était au bord d’une guerre civile et aujourd’hui, les solutions qu’on essaye d’apporter sont éphémères et il faut s’attaquer au vrai problème. Continuer la lecture